La rupture apportée par l’Art Nouveau impose aux architectes de diversifier et élargir leurs sources d’inspiration. S’interdisant le retour au passé, ils cherchent de nouvelles références dans le monde végétal d’abord, dans celui de la mécanique, de la vitesse, de la modernité ensuite. Parallèlement, le début du XXème siècle nourrit une fascination pour l’exotisme. Ainsi le Congo se retrouve-t-il en filigrane de nombreux bâtiments bruxellois Art Déco surtout. Nous apprendrons à décrypter cette esthétique coloniale et son contexte, et aborderons la question sensible de la décolonisation de l’espace public...
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